J’habite les Îles-de-la-Madeleine, au Québec, au Canada. J’y suis née. J’ai choisi d’y vivre, d’y travailler.
Je suis issue d’une famille nombreuse. C’est une grande force.
Depuis toujours, je suis curieuse de presque tout. J’aime apprendre, pour le processus et pour le résultat. J’adore les livres, les librairies, les bibliothèques.
J’aime les rencontres, celles qui me font goûter la richesse, la diversité et la complexité du monde.
Je suis une éducatrice. J’ai longtemps enseigné à de jeunes adultes. J’ai toujours cherché à développer la conscience citoyenne et la culture générale des étudiants. Aujourd’hui, dans le cadre de projets internationaux, j’ai plaisir à travailler côte à côte avec des enseignantes et des enseignants, des éducateurs et des éducatrices d’ici et d’ailleurs.
Je m’intéresse aux affaires publiques. Je suis curieuse et intéressée par toutes sortes de domaines (le politique, le social, l’économie, l’environnement, la culture…) et de sujets (les affaires locales, nationales, internationales, les technologies, les arts, etc.). Je me suis impliquée dans toutes sortes de dossiers (affaires municipales, action syndicale, groupes de femmes, radio communautaire, etc.). Je connais aussi l’univers économique, pour y avoir longtemps travaillé. Je suis sensible à la réalité des petites entreprises et j’ai à cœur leur succès. J’aime la réflexion, les penseurs, les échanges d’idées, le débat. J’ai la réputation de dire les choses telles que je les pense, en toute bonne foi. J’ai souvent pris position publiquement.
Madame, je viens de prendre connaissance de votre lettre dans Le Devoir de samedi 28 juin. Chapeau! Vous ne mâchez pas vos mots, ce pour quoi je vous félicite chaudement! Comme a déjà dit Pierre Thériault de Monsieur Surprise : «Fais-toi plus nombreuse.»
Michèle Fairfield
By: Michèle Fairfield on 30 juin 2014
at 19:55
Merci, madame Fairfield. Comme je le dis dans la philosophie de mon blogue, « Je suis connue (aux Îles, on s’entend…) pour dire les choses telles qu’elles sont, telles que je les pense, sans mensonges, sans faux-fuyants, sans parler la langue de bois. »
By: Yvonne Langford on 30 juin 2014
at 22:48
« Envisageons la solitude comme un moyen d’être d’abord en lien avec soi-même pour ensuite mieux vivre avec les autres. »
Madame Langford, je viens de terminer votre texte du 31 décembre paru dans le journal Le Devoir. Je vous en remercie. Je me suis permis d’en tirer cette phrase empreinte de sagesse et l’ai faite parvenir à quelques uns de mes proches.
Je vous souhaite une belle et bonne année!
Jocelyn Chouinard
By: CHOUINARD on 2 janvier 2021
at 12:01