Je monte.
Je monte.
Je monte.
Je regarde.
Je m’assois.
Je vois.
Le ciel.
L’infini entre moi et le ciel.
L’immense entre moi et la mer.
Le vaste entre moi et la terre.
Je me sens plus petite.
J’absorbe un peu de l’immense.
Je suis un peu plus hors de moi.
Je ferme les yeux.
Je respire.
À mes pieds, tout est plus petit.
Autour de moi, tout est plus grand.
Je consens à être fibre vibrante dans la nature, un peu affranchie de moi-même.
Sons naturels.
Vastitude.
Profondeur.
Apaisement.
Instant d’éternité.
J’essaie d’emmagasiner ce sentiment de l’espace et du temps.
Je me lève.
Je laisse le vent se buter contre moi, me découper à chaque seconde, m’envelopper, me fouetter.
Je redescends.
Je reviendrai chercher encore un peu d’espace et de temps déployés, un peu de grandeur, en dehors et en dedans.
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