Publié par : Yvonne Langford | 8 février 2022

Hymne à l’amour

Comme l’enseigne Gilles Vigneault dans sa chanson, jamais les fleurs du temps d’aimer n’ont poussé dans un cœur fermé. La nuit, le jour, l’été, l’hiver, il faut dormir le cœur ouvert.

L’amour a croisé ton chemin.

Ton corps, ton cœur et ta tête penchaient pour cette personne. Il ne faisait pas bon vivre dans cette agitation insatisfaite. Ton être devait se calmer. Tu aspirais plus que tout à le rencontrer.

Vous êtes tombés dans les bras l’un de l’autre. Parce que c’était lui, parce que c’était toi. Ce fort penchant vous a inclinés à vivre ensemble, dans l’absence comme dans la présence, en permanence. Un bon « fit ».

Cet amour a pris la forme de la constance, simplifiant tellement de choses. Depuis, tu es sortie du concours des corps et des esprits pour gagner quelqu’un. Apaisement. Bienfait.

Vos êtres indépendants s’accordent. Vos goûts et nos désirs convergent. Vous prenez plaisir à échanger. Vous continuez d’être curieux l’un de l’autre. Vous êtes là l’un pour l’autre.

Cela dure. Vous n’êtes plus les mêmes. Vous vous développez aux côtés l’un de l’autre, l’un avec l’autre, l’un par l’autre.

Chacun, vous n’êtes que vous-même, vivant pleinement sa vie, dans la concorde avec l’autre. Vos coeurs sont nourris et irrigués.

Don. Grâce.


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