De mon île, je vois autant de mer qu’il peut s’en voir
C’est pourquoi ma petite île est aussi grande que tout autre lieu
Et que je suis dans la dimension de ce que je vois
Et non dans la dimension de ma propre taille
***
Recomposition* à partir de vers d’Alberto Caeiro, dans Le gardeur de troupeaux, rappelés par Fernando Pessoa
(*c’est-à-dire que je garde une partie du texte d’origine et que j’en change d’autres parties, selon ce que le texte d’origine m’inspire)
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