Ayant moi-même été étudiante dans un passé pas si lointain et participante aux pressions faites sur le gouvernement en 2005, contre les coupures dans les prêts et bourse, je suis à 100% d’accord avec cet article. La mobilisation vaut le coût, ça c’est certain, et plusieurs, pourtant, tenteront de décourager les étudiants de le faire en disant: « qu’est-ce que ça donne de toute façon! ».
Quand on est aux études, on ne réalise pas le fardeau que l’endettement va créer sur notre situation future. On est optimiste, on croit qu’on aura l’emploi désiré. Tant mieux, si c’est comme ça que ça se passe, mais de toute façon moins on est endetté et plus nos projets peuvent se réaliser rapidement!
Véronique
By: Véronique Chiasson on 19 novembre 2011 at 09:14
Véronique, tu es et tu resteras la première personne qui a laissé un commentaire sur mon blogue. Merci ! Je tente de l’associer au bon article (sur les frais de scolarité), mais je ne suis pas certaine que je puisse le déplacer. Sinon, peux-tu faire un copier-coller de ton commentaire sous cet article ? Un gros merci !
Je renchérirais en disant qu’il est inacceptable que les jeunes professionnels des cohortes universitaires et collégiales entrent sur le marché du travail avec comme souci principal, non pas de contribuer au bien-être de la société québécoise, mais de rembourser le plus rapidement possible leurs multiples prêts étudiants (marge de crédits, prêts personnels et prêts gouvernementaux) pour diminuer leur endettement.
Pour envisager comment contribuer au monde dans lequel on évolue ensemble, il est essentiel d’y être disposé, et ceci passe par s’affranchir du lourd fardeau que constituent les dettes d’études.
By: Catherine Chevrier-Turbide on 23 novembre 2011 at 14:19
Catherine, merci pour ton commentaire ! Peux-tu le copier-coller sous l’article portant sur les frais de scolarité ? J’ai hâte d’y inscrire ma réponse à ton commentaire.
"Je demandais que faire pour progresser et la réponse surgissait : "Ce que tu fais." C'était tellement simple. (...)
Il apparaissait avec évidence que trop parler est vain, qu'aucune théorie n'est totalement juste, que la patience est une vertu essentielle, que chaque détail a un sens, que tout ce que je sentais était en moi depuis toujours, que le chemin est exigeant, qu'on ne le parcourt pas sans efforts mais que cette conscience signifiait que désormais il y avait le choix entre l'effort et la fuite. Que la fuite serait insupportable. Et l'effort pénible. À la fois cadeau et fardeau."
Sylvie Galland, La relation entre les adultes et leurs parents
L'anglais vous sera imposé dans certains aspects de ce blogue, même si j'ai choisi la langue française de l'interface offerte par WordPress. Sachez que c'est bien involontaire de ma part. Je cherche un moyen d'y remédier. En attendant, merci d'accepter mes excuses.
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By: Mr WordPress on 3 octobre 2011
at 09:49
Ayant moi-même été étudiante dans un passé pas si lointain et participante aux pressions faites sur le gouvernement en 2005, contre les coupures dans les prêts et bourse, je suis à 100% d’accord avec cet article. La mobilisation vaut le coût, ça c’est certain, et plusieurs, pourtant, tenteront de décourager les étudiants de le faire en disant: « qu’est-ce que ça donne de toute façon! ».
Quand on est aux études, on ne réalise pas le fardeau que l’endettement va créer sur notre situation future. On est optimiste, on croit qu’on aura l’emploi désiré. Tant mieux, si c’est comme ça que ça se passe, mais de toute façon moins on est endetté et plus nos projets peuvent se réaliser rapidement!
Véronique
By: Véronique Chiasson on 19 novembre 2011
at 09:14
Véronique, tu es et tu resteras la première personne qui a laissé un commentaire sur mon blogue. Merci ! Je tente de l’associer au bon article (sur les frais de scolarité), mais je ne suis pas certaine que je puisse le déplacer. Sinon, peux-tu faire un copier-coller de ton commentaire sous cet article ? Un gros merci !
By: Yvonne Langford on 20 novembre 2011
at 06:13
Belle réflexion, Yvonne.
Je renchérirais en disant qu’il est inacceptable que les jeunes professionnels des cohortes universitaires et collégiales entrent sur le marché du travail avec comme souci principal, non pas de contribuer au bien-être de la société québécoise, mais de rembourser le plus rapidement possible leurs multiples prêts étudiants (marge de crédits, prêts personnels et prêts gouvernementaux) pour diminuer leur endettement.
Pour envisager comment contribuer au monde dans lequel on évolue ensemble, il est essentiel d’y être disposé, et ceci passe par s’affranchir du lourd fardeau que constituent les dettes d’études.
By: Catherine Chevrier-Turbide on 23 novembre 2011
at 14:19
Catherine, merci pour ton commentaire ! Peux-tu le copier-coller sous l’article portant sur les frais de scolarité ? J’ai hâte d’y inscrire ma réponse à ton commentaire.
By: Yvonne Langford on 23 novembre 2011
at 20:57